Le Printemps de l’alpha c’est une grande aventure culturelle lancée en 2004 par Lire et Ecrire Communauté française à la Raffinerie de Bruxelles. L’idée de départ : créer un lieu de rencontre entre les apprenants et formateurs d’alpha de toute la Fédération Wallonie-Bruxelles pour leur permettre d’échanger et de valoriser leurs savoirs. Des 3000 personnes réunies lors de cette première édition de 2004 jusqu’aux plusieurs centaines de participants qui, chaque année, répondent positivement à l’invitation depuis plus de 15 ans, le Printemps est une affaire qui roule. Mais pas seulement… il a su aussi se renouveler pour mieux répondre à l’enjeu de démocratie culturelle qui est au cœur de nos pratiques.

Un vent de Printemps souffle sur l’alpha

Cécilia Locmant, Responsable de campagne et communication
Lire et Ecrire Communauté française

Toute association d’alpha en Fédération Wallonie-Bruxelles vous le dira. Le « Printemps » de Lire et Ecrire, c’est l’invitation à laquelle les associations sont conviées chaque année avec leurs groupes aux environs du mois de mai. Une invitation à venir présenter une de leurs réalisations, mais aussi une invitation à s’offrir une petite virée à travers la Belgique puisque selon l’endroit où il sera organisé, les apprenants devront traverser une ou deux provinces – et souvent pour la première fois – pour arriver là où se tiendra cette rencontre. Selon les éditions1, ce fut jusqu’à présent le centre culturel de Tubize, le « Fond du Marais » à Jemappes, les jardins et les bâtiments du CPAS de Tournai, la Haute Ecole Robert Schuman à Libramont, le Palais des Congrès de Liège, etc. Des lieux qui ont comme point commun de pouvoir être aménagés pour accueillir plusieurs centaines de personnes, soit dans des petits ateliers, soit dans des espaces plus grands pour exposer leurs réalisations ou tout simplement partager un moment de détente ensemble pendant le repas de midi ou lors d’échanges informels. Il y a les fidèles qui y viennent depuis plusieurs années, d’autres qui se lancent pour la première fois. Et c’est aussi parfois les « habitués » qui ont poussé les nouveaux venus à s’y impliquer. Les grandes lignes organisationnelles poursuivent toujours le même objectif : assurer les meilleures conditions d’accueil possibles et permettre à tous de vivre cette journée dans une ambiance festive et conviviale. Sur ce plan-là, nous avons, année après année, appris à affiner nos procédures pour assurer le meilleur déroulement possible de ce gros évènement.

Le Printemps, une machine bien rodée

Il faut le préciser d’emblée, cette journée de présentation ou de « représentation » est l’aboutissement d’une longue implication dans un travail mené dans les groupes d’alpha. Les apprenants s’y sont préparés depuis des mois avec leur formatrice ou formateur…Bref, ce n’est jamais un projet improvisé. En ce qui concerne le contenu de ces journées, disons que durant ces 15 ans, le thème et les modalités de travail ont beaucoup évolué. On pourrait parler de trois grandes époques : il y a d’abord eu la première édition, unique en son genre, en 2004, puis les années « Livres » entre 2007 et 2014, et enfin la tendance axée démocratie culturelle à partir de 2015.

Le Printemps 2004 : l’arbre des savoirs

Si l’on reprend les documents de cette année-là2, on peut se faire une idée assez précise des contours de cette première mouture du Printemps que pas mal d’entre nous n’ont pas connue. Comme l’explique Catherine Stercq, la cheville ouvrière de ce projet, dans l’édito du Journal de l’alpha consacré à cet évènement : « À l’arrivée, chacun accrochait son ou ses savoirs à ‘l’arbre à savoirs‘, construit pour les recevoir. Ensuite les groupes se dispersaient sur les 5 étages du bâtiment. Café littéraire avec des lectures de textes et de contes, ateliers d’écriture et de dessin, jeux, débats, cybercafés, expositions, spectacles, visites du quartier, spécialités culinaires… ont été les manifestations des multiples savoirs et l’occasion de nombreux échanges de savoirs et de bien d’autres choses… 3 000 personnes venant de 80 associations y ont participé. 48 groupes de 40 associations se sont impliqués activement en présentant quelques 60 expositions et 45 animations ». L’équipe organisatrice de l’époque avait travaillé d’arrache-pied pendant des mois pour rendre possible cette rencontre organisée sur plusieurs jours. Toujours est-il que cette édition, qui a marqué les esprits, ne fut plus jamais réitérée. Il faudra attendre 2019 et la demande de la régionale de Verviers, dont le directeur Jacques Destordeur faisait partie des nostalgiques de ce premier Printemps, pour lui redonner vie, mais de façon plus modeste, en accueillant moins de groupes.

Les Printemps de 2007 à 2014 : les années « livres »

C’est le 31 mai 2007, dans le théâtre de La Louvière, que fut organisée la deuxième édition du Printemps qui cette fois avait été mise sur pied avec une régionale (LEE Centre-Mons-Borinage) en réduisant la durée de l’évènement à une journée, un format que le Printemps gardera ensuite tout au long de sa programmation. Le livre avait été choisi pour être au cœur de cette rencontre, une rencontre qui réaffirmait la volonté de Lire et Ecrire de mêler « valorisation des compétences des acteurs de l’alphabétisation » et « fête ». Ce jour-là, une quarantaine de groupes, issus de diverses associations d’alphabétisation de Wallonie et de Bruxelles, s’étaient rencontrés pour présenter leur livre « coup de cœur » en atelier. Quarante-trois « coups de cœur » choisis parmi les livres découverts, lus, analysés… avec leurs formateurs. L’idée défendue ici était que même si, dans un processus d’alphabétisation, l’écriture est centrale et que pouvoir se positionner comme auteur est indispensable, il est aussi important de se confronter à d’autres auteurs, découvrir l’altérité ou le semblable, d’autres histoires ou la sienne, se laisser interpeller par d’autres idées, des graphismes étonnants, de nouvelles formes d’expression, … Et en ce sens, tous les types de livres pouvaient être présentés, ce qui fut le cas : BD, roman, album jeunesse pour tout petits ou plus grands, conte, poésie, histoire de vie, livre de cuisine, nouvelle noire ou humoristique. Une présentation qui s’appuyait sur des supports très divers dont certains déjà très créatifs3.

Les années suivantes suivirent ce même modèle, avec des mini-aménagements pour répondre à des demandes précises de participants ou de formateurs : associer dans les ateliers des bibliothécaires qui avaient initié le travail avec les groupes ; en faire venir de nouveaux pour élargir les horizons et les partenariats… ; inviter des auteurs de BD suite à l’intérêt que ce type de livres avait suscité dans plusieurs groupes ; réaliser un catalogue des livres coups de cœur du Printemps de l’alpha rassemblant les choix de lecture des apprenants de l’année précédente pour aider aux choix d’un livre dans les groupes, etc.

A partir de ce moment-là, la thématique du Printemps était annoncée plusieurs mois à l’avance pour permettre aux groupes de préparer le projet, les supports et la prise de parole.

Et pour certains, le travail alternait souvent entre périodes de doute et d’enthousiasme. Pourquoi le projet générait-il autant de stress ? Car, pour la plupart des participants, l’exercice était le premier du genre et supposait de se confronter à soi, à ses propres peurs, à la difficulté d’aller à la rencontre de personnes inconnues, de parler dans une langue que l’on maitrise mal, de prendre une place comme un citoyen représentant de sa culture. Un présupposé à tous ces Printemps de l’alpha – et quelles que soient les époques envisagées – était toujours d’offrir un cadre de travail le plus sécurisant possible, soit en organisant la présentation en petits ateliers, soit, en proposant que chacun y prenne place avec les aménagements nécessaires. Si parler devant d’autres n’était pas possible, alors, chacun ferait en fonction de ses cordes, mais avec toujours l’assurance qu’il n’y aurait ni raillerie ni non-écoute de la part des autres personnes présentes.

Mais au fil des ans, nous butions néanmoins sur plusieurs autres questions récurrentes. La première concernait la participation des groupes d’alpha oral… rendue difficile puisque la lecture était encore hors de leur portée à ce stade de leur parcours de formation. Certains y participaient mais visiblement sans que cette journée ait beaucoup de sens pour eux. La seconde concernait le choix des livres. Si pour certains, il était normal de s’entrainer à la lecture sur des textes simples… et donc en passant par des albums imagés souvent destinés aux enfants, pour d’autres, cette démarche était difficile à initier. C’est d’ailleurs à partir de ce constat, du besoin de livres simples mais destinés aux adultes qu’un groupe de Libramont participant au Printemps de l’alpha sera quelques années plus tard à l’origine du projet de la Collection « La traversée »4.

Une autre question posée était celle du soutien à l’expression et à la création littéraire des apprenants. Là aussi nous aurions pu faire mieux, non seulement dans les espaces de formation, mais aussi en favorisant leur émergence dans ce type de rencontre. Quel était pour nous le critère de qualité « littéraire » ? Une écriture populaire, ça voulait dire quoi ? Quelles formes et quelles diffusions devaient-elles avoir ? Toutes ces questions nous trottaient dans la tête5 … En 2014, la dernière édition réalisée autour du livre à Liège fut annonciatrice de changements. Pour mieux accueillir l’ensemble du public fréquentant les associations d’alpha, nous avions décidé de mettre l’accent sur la découverte du livre dans toutes ses diversités d’approche. En clair, nous élargissions les portes d’entrée de cette journée du Printemps, qui pouvait désormais se faire via l’écriture, l’écoute d’un livre audio, la vision d’un film ou d’un spectacle, la création artistique à partir d’une œuvre littéraire, etc. Les objectifs étant de favoriser la lecture-plaisir et le plaisir de la création littéraire avec, comme corollaires, la prise de parole en public et l’affirmation de capacités à devenir soi-même un artiste populaire.

Printemps 2015 et suivants : un tournant vers la démocratie culturelle

En 2015, le Printemps fut organisé en pleine nature, au lieu-dit « Fond du Marais » à Jemappes avec la régionale de Centre-Mons-Borinage et c’est à ce moment que le Printemps allait réellement prendre un nouveau tournant. Les objectifs étaient plus ambitieux : offrir aux groupes un espace organisé d’expression à partir d’un processus de travail qui, cette fois, serait mené à terme sous la forme d’une œuvre artistique à montrer au grand public. Cette année-là, le Printemps poursuivait donc cet objectif avec des groupes de tous niveaux, même oraux, à partir d’une réflexion autour des thématiques « résistances et alternatives ». Pour mener ce travail à bien, les formateurs avaient été formés deux jours à la méthodologie « Dire le juste et l’injuste » de Majo Hansotte.6

Autre innovation, le Printemps de l’alpha s’insérait pour la première fois dans un projet culturel plus large. En 2015, il s’agissait du projet Pop-Up. Pop-Up étant une plateforme artistique constituée autour de l’événement « Mons, capitale culturelle de l’Europe en 2015 ». Cette plateforme se voulait une alternative aux projets culturels classiques qui avaient été valorisés dans le cadre de cette manifestation. Elle rassemblait des associations qui développaient des actions d’éducation populaire et des artistes indépendants de la région du Centre-Mons-Borinage qui voulaient « rendre visible les invisibles » à travers une série d’évènements dont le Printemps de l’alpha.

La formule fut largement plébiscitée par les apprenants et beaucoup de formateurs. Même si, au départ, il avait été difficile pour certains de changer « la routine Printemps de l’alpha » qui s’était installée et son côté rassurant. A l’arrivée, ils estimaient que le pari était gagné et que travailler de cette manière autour d’un projet était très stimulant. La thématique identifiée avait également été jugée bien adaptée à la méthodologie du juste et de l’injuste. De plus, cette édition avait permis de mettre en valeur les compétences et les acquis des apprenants. Ils avaient pu sortir de la position « c’est impossible pour moi » pour endosser celle « d’oser dire et revendiquer ». Cette étape de prise de parole avait aussi eu des retombées positives en stimulant d’autres envies, d’autres projets dans plusieurs régionales.7

C’est ce constat largement positif qui nous a poussés à poursuivre dans cette voie en 2016 avec la régionale du Luxembourg qui avait accepté de coorganiser l’évènement avec nous. Cette fois, le fil rouge de la rencontre se ferait autour d’une réflexion sur la langue, une thématique qui s’inscrivait dans la dynamique de l’évènement « La semaine de la langue française »8 et qui mettait en avant les langages populaires, les mots du quotidien, les mots d’ici et d’ailleurs. Cet exercice allait nous permettre de privilégier un travail de réflexion et d’appropriation de la langue, ainsi que de la dimension symbolique des mots populaires, pour permettre à chacun d’exprimer son quotidien et ses revendications. La création d’espaces d’expression, quelle que soit la forme choisie (peinture, sculpture, théâtre, écriture, vidéo, etc.), devait permettre aux apprenants, non seulement de prendre conscience de leurs savoirs, mais aussi d’exprimer, d’analyser et de prendre du recul par rapport à leurs vécus, aux inégalités qu’ils avaient expérimentées, et de construire une expression culturelle de leurs activités, de la porter dans l’espace public et de se positionner en tant que citoyens à part entière.

Pour mener à bien ce projet, Lire et Ecrire avait décidé d’accompagner les formatrices et formateurs participant tout au long du processus via un soutien méthodologique (formations sur le juste et l’injuste) et matériel (support à l’accompagnement et à la réalisation artistique). Pour la première fois, certains groupes étaient accompagnés de « visiteurs apprenants » qui, sans avoir mené un projet au Printemps, avaient pu aussi participer à des ateliers d’expression artistiques. Un carnet de présentation des réalisations des groupes ayant participé à cette édition allait nous permettre de garder des traces et des témoignages de tout ce processus de travail.

En 2017, Le Printemps de l’alpha, réalisé à Tournai en collaboration avec la régionale Lire et Ecrire Wallonie picarde, allait suivre la même dynamique en se greffant à l’évènement « Tournai, Ville en Poésie ». Pour y participer, les groupes en formation d’alphabétisation avaient comme seule consigne de s’exprimer de manière poétique autour de la thématique « Afrique(s) ». Un film vidéo de présentation avait été réalisé en amont ainsi que deux journées préparatoires avec les formateurs et les apprenants.

Les participants présentèrent leurs œuvres en lien avec ce sujet sous des formes très diverses : texte poétique, peinture, sculpture/œuvre en 3D, slam, chanson, photos, théâtre, enregistrement audio/vidéo. Toutes ces œuvres étaient exposées dans les magnifiques Jardins de Choiseul, lieu de la rencontre autour des bâtiments de Lire et Ecrire Wallonie picarde. Lors de cette journée, apprenants, artistes, travailleurs de l’alpha ont également pu participer à un atelier « l’arbre à palabres » qui leur donnait l’opportunité de confronter ensemble leurs définitions et représentations du mot « culture ».

En 2018, ce fut relâche. Engagés dans un large processus de consultation autour de l’avenir de l’alpha intitulé « La Forêt des idées »9, nous avions décidé de ne pas risquer d’introduire confusion et essoufflement au sein des équipes.

2019, dernier en date…avant qu’éclosent de nouveaux Printemps

Puis vint le dernier Printemps de l’alpha… avant la COVID-19, celui de 2019 coorganisé avec Lire et Ecrire Verviers. Pour cette édition, nous avons été accueillis dans les locaux de l’espace Tremplin et avons bénéficié de la collaboration du centre culturel qui y était aussi installé. L’option prise cette année-là était un retour aux sources, aux sources du Printemps de l’alpha de 2004, via la mise en place d’ateliers participatifs. Les ateliers avaient donc été pensés pour être des lieux de rencontre où chacun serait amené à réfléchir et à être actif. Le groupe qui présentait le projet devait y être attentif en travaillant en amont une animation qui serait garante de cette interactivité. Chaque groupe participant présenterait son projet dans un atelier accueillant soit un groupe limité de personnes dans un espace fermé, soit davantage de personnes dans un espace d’exposition large et ouvert.

Ce qui était aussi essentiel aux yeux de l’équipe organisatrice, c’était que le travail présenté devait être le résultat d’une expression artistique : 3D, sculpture, expo photo, musique, théâtre, chanson, livre, danse, etc. Ce Printemps de l’alpha avait choisi « la rencontre », comme thème transversal à tout projet et qui fut le fil rouge de la journée. Celle-ci a rencontré un large succès10. Lors des évaluations effectuées avec l’ensemble des participants (voir encadré), la majorité se prononça pour poursuivre avec cette formule… En 2020, c’est ce que nous devions faire à Namur, les inscriptions étaient lancées, le lieu trouvé et les groupes déjà au travail. Mais l’édition a été annulée comme beaucoup d’autres de nos activités. Les groupes étant à l’arrêt depuis le mois de mars, il était impossible d’imaginer une reprise, même en version light, de l’évènement. L’aventure reprendra nous l’espérons en 2022 avec comme leitmotiv de donner à chacun la chance non pas de consommer de la culture produite par d’autres mais de faire du Printemps de l’alpha un lieu d’exercice d’une citoyenneté plurielle et de vraie démocratie culturelle pour tous.

L’édition 2019, un vrai plus

Pour tous les groupes présents, l’atout de cette formule est qu’elle favorise les échanges, la prise de parole, les savoir-faire et une meilleure prise de conscience des capacités de chacun. Voici quelques extraits des évaluations menées auprès des travailleurs : « L’animation participative, c’est plus chaleureux, plus convivial. On ose, ça casse le froid avec le public, on a pu montrer ce que l’on savait faire et qu’on est tous acteurs du projet. On a pu transporter le public dans notre projet. Ce type d’animation permet aussi de découvrir nos capacités et compétences, de les mettre en lumière. Ça permet une liberté d’improvisation. Des difficultés ? Un peu de stress avant de commencer l’animation ».

« Nous travaillons de manière participative à la base donc il est normal de présenter un travail en faisant participer les autres. C’est dans l’action que nous apprenons le mieux et en plus nous aimons revenir concrètement avec quelque chose (un souvenir) avec lequel nous pouvons encore travailler après et le développer sous d’autres formes. La difficulté c’est de comprendre les explications ou de les donner… Mais avec une bonne écoute et de la bonne volonté, on y arrive ».

« C’est important de voir ce qu’ils ont pensé de notre travail pour faire mieux après. Ça fait réfléchir les gens et nous aussi. Ça donne du courage quand ils nous disent que c’était bien et que ça les touche aussi ».


  1. Chaque année, l’évènement est coorganisé avec une de nos régionales et c’est sur son territoire que nous sommes hébergés pour cette journée de rencontre.
  2. Voir notamment le Journal de l’alpha qui lui a été consacré : Le Printemps de l’alpha, Journal de l’alpha n°142, septembre 2004. https://lire-et-ecrire.be/Journal-de-l-alpha-142-Le-Printemps-de-l-alpha-septembre-2004?lang=fr
  3. Si vous désirez en savoir plus, voir : Le Printemps de l’alpha, Des livres coups de cœur, Journal de l’alpha n°160, octobre 2007. https://lire-et-ecrire.be/Journal-de-l-alpha-160-Le-Printemps-de-l-Alpha-Des-livres-coups-de-coeur?lang=fr
  4. Voir : https://lire-et-ecrire.be/Site-web-La-Traversee?lang=fr
  5. Voir à ce sujet le Journal de l’alpha suivant : https://lire-et-ecrire.be/Journal-de-l-alpha-188-Devenir-lecteur?lang=fr
  6. Voir : https://lire-et-ecrire.be/Dire-le-juste-et-l-injuste-Les-intelligences-citoyennes-14585?lang=fr
  7. Par exemple, à Lire et Ecrire Brabant wallon, les « rencontres du lundi », qui étaient le moment où les groupes se rencontraient pour préparer le Printemps de l’alpha devinrent institutionnalisées pour poursuivre un travail autour d’ateliers citoyens.
  8. Voir : www.lalanguefrancaiseenfete.be
  9. Voir : https://lire-et-ecrire.be/Forum-de-l-alpha-La-foret-des-idees?lang=fr
  10. Voir : www.lire-et-ecrire.be/Grande-foule-au-Printemps-de-l-alpha-a-Dison-ce-2-mai-2019